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  1. SNANC

    SNANC 2025-2030 : Une stratégie attendue, enfin publiée mais déjà contestée

    SNANC
    Crédit photo @agriculture.gouv.fr/SNANC-20252030

    SNANC 2025-2030 : Une stratégie attendue, enfin publiée mais déjà contestée


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    Préambule





    Le 11 février 2026, avec plus de deux ans de retard, le gouvernement a publié la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC) 2025-2030, cadre directeur de la politique alimentaire française, articulant pour la première fois santé publique, transition écologique et souveraineté alimentaire. 

    Pour les acteurs de l’agroalimentaire, de la grande distribution et de la restauration hors foyer, ce texte dessine un horizon réglementaire qu’il convient de ne pas sous-estimer.

    La SNANC dresse un bilan préoccupant : les maladies chroniques liées à l’alimentation sont responsables de 80 % des décès prématurés par maladies non transmissibles, 17% des adultes sont obèses, un tiers en surpoids.

    Sur le plan comportemental, 87 % des Français consomment insuffisamment de légumineuses, 72 % ont un apport non suffisant en fruits et légumes, et 63 % dépassent les seuils recommandés pour la charcuterie.

    À l’inverse, la consommation d’aliments transformés ne cesse de progresser, au détriment des produits qualifiés de bruts.

    Sur le plan environnemental, l’agriculture représente 20 % des émissions de GES nationales, les produits d’origine animale concentrant à eux seuls 61 % de l’empreinte carbone alimentaire des ménages.

    La FAO évalue les coûts cachés du système alimentaire français à 177,5 milliards d’euros, dont 134 milliards imputables aux seules pathologies chroniques.

    La SNANC s’articule autour de quatre axes et 85 actions, dont 14 qualifiées de « phares » à mettre en œuvre dès 2026.

    Plusieurs mesures méritent, selon nous, une attention particulière des acteurs des filières :

    • Sur la qualité de l’offre, des accords collectifs révisés fixeront des seuils maximaux en sel, sucres et graisses et des seuils minimaux en fibres pour les aliments les plus contributeurs, assortis d’une menace réglementaire en cas de non-atteinte.
    • Sur l’information consommateur, le Nutri-Score est encouragé et fera l’objet d’une expérimentation d’extension volontaire aux produits non pré-emballés et à la restauration hors foyer, avant une éventuelle généralisation. L’affichage environnemental volontaire sera déployé sur les produits alimentaires après une phase de concertation, et l’Origin’Info est promu également.
    • Sur les consommations alimentaires, la SNANC vise augmentation de la consommation de fruits et légumes, de légumineuses, de fruits à coque et de céréales complètes ; une consommation suffisante et limitée de poisson et de produits laitiers et une limitation suivie annuellement de la consommation de viandes et de charcuteries, en particulier importées.
    • Sur la publicité alimentaire, l’exposition des enfants aux communications pour les produits trop gras, sucrés et salés doit être réduite via la Charte alimentaire 2025-2029, avec menace d’une mesure réglementaire si l’auto-régulation s’avère insuffisante.
    • Sur les aliments ultra-transformés (AUT), la SNANC suit les recommandations de l’Anses, dont un avis récent a été publié avant la parution du texte. Elle mandate l’Anses pour poursuivre l’expertise sur l’association entre AUT et santé et ses mécanismes explicatifs, et pour aboutir à une définition opérationnelle des AUT.

     

    La publication a été discrète : communiqué sobre sans conférence de presse. Ce paradoxe politique résume bien le texte : ambitieux dans ses diagnostics, prudent dans ses contraintes.

    Les réactions d’anciens ministres convergent sur un même angle mort : les aliments ultra-transformés.

    Agnès Pannier-Runacher (ancienne ministre de la Transition écologique) salue les avancées sur la végétalisation et le Nutri-Score, mais dénonce un « refus d’obstacle » sur les AUT et annonce poursuivre le combat au Parlement.

    Yannick Neuder (ancien ministre de la Santé) juge le texte « très peu ambitieux » sur ce sujet, qui représente 35 % des apports caloriques des Français, et annonce une proposition de loi pour rendre le Nutri-Score obligatoire et restreindre la publicité ciblant les enfants.

    Enfin, les associations (France Assos Santé, Réseau Action Climat) et Pr Hercberg dénoncent plutôt un triple renoncement : AUT, marketing, consommation de viande, et s’inquiètent d’ambitions sans moyens budgétaires ou contraintes réglementaires à la hauteur.

     

    La SNANC reste un texte d’orientations : les potentielles mesures effectives seront fixées dans les prochains PNNS 5 et PNA 4, dont la publication est attendue dans les prochains mois. La SNANC faisant office de cadre stratégique, on peut donc espérer un PNNS 5 avec des éclairages plus précis.

    Pour les entreprises agroalimentaires, les distributeurs et les opérateurs de restauration hors foyer, quatre chantiers sont à veiller :

    • la reformulation des produits pour anticiper les seuils nutritionnels,
    • les travaux sur une définition opérationnelle des AUT,
    • l’appui accordé sur les scores : Nutri-Score, l’Origin’Info et l’affichage environnemental,
    • et les pratiques marketing ciblant les enfants.

    C’est l’attente majeure : sans cette déclinaison opérationnelle engagée, la SNANC restera un texte de bonnes intentions.

    Pour que ce cadre stratégique se traduise en résultats concrets, un engagement politique soutenu sera nécessaire pour aboutir, dans un calendrier ambitieux et transparent, à des règlements ou des accords collectifs pour améliorer notre système alimentaire.

    Le cas du Nutri-Score est éclairant : resté volontaire depuis 2017, son déploiement a été lent et inégal selon les catégories de produits et les enseignes. Les entreprises ayant choisi de l’afficher tôt ont néanmoins pu en faire un levier de valorisation réel, en anticipant les attentes des consommateurs et des distributeurs.

    La SNANC tire elle-même les leçons de cette expérience en prévoyant, sur plusieurs sujets, une bascule réglementaire si les objectifs ne sont pas atteints. Cette logique de menace réglementaire paraît de nature à donner de la lisibilité aux acteurs et à encourager les investissements dans la bonne direction.

    C’est précisément là que réside l’opportunité pour les entreprises engagées. Celles qui anticipent dès aujourd’hui les orientations de la SNANC (reformulation, transparence des approvisionnements, réduction du degré de transformation, alignement avec les repères nutritionnels) ou qui vont déjà au-delà de ses exigences actuelles, se positionnent comme des acteurs précurseurs d’un système alimentaire qui doit muter.

    C’est un avantage compétitif tangible en termes d’image de marque, de relation de confiance avec les consommateurs, et de crédibilité dans le dialogue avec les pouvoirs publics.

    Pour autant, la SNANC ne bouleverse pas radicalement le paysage. Elle constitue davantage l’amorçe, encore réversible, d’un début de changement de paradigme. Les constats dressés par les précédents PNNS étaient déjà clairs ; cette stratégie se positionne comme un entre-deux ténu, entre continuité et futures régulations potentiellement plus coercitives.

    L’État laisse encore aux entreprises la possibilité de démontrer que leurs engagements volontaires peuvent réellement améliorer la santé publique, mais la fenêtre est étroite : les demi-mesures et actions cosmétiques ne suffiront plus. Les prochaines années seront décisives, et c’est aux entreprises de prouver qu’elles peuvent être contributrices de solutions avant qu’un cadre plus strict ne s’impose.

    Notre rôle chez Nutrikeo et ProteinesXTC est précisément d’accompagner les acteurs de l’agroalimentaire pour transformer cette exigence en avantage stratégique : structurer des démarches ambitieuses, crédibles et impactantes, capables de démontrer leur contribution à la santé publique.

    Aujourd’hui, agir n’est plus seulement souhaitable : c’est un impératif pour préserver sa capacité à se différencier demain.


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    Avis ANSES

    Note de décryptage 

  2. Recommandations nutritionnelles américaines 2025–2030 : que recouvre l’approche “eat real food” et quoi en penser ?

    Crédit photo Eat For Real
    Crédit photo @Eat For Real

    Recommandations nutritionnelles américaines 2025–2030 : que recouvre réellement l’approche “eat real food” et quoi en penser ?


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    Retour sur les derniers événements :





    • Mangez de vrais aliments” voici le message du Ministère de la Santé des Etats-Unis, qui s’inscrit dans la lignée du mouvement “Make America Healthy Again” (MAHA).

    • Ce mouvement amorcé il y a plusieurs mois, et dont certaines actions ont déjà transpiré, comme l’interdiction de certains colorants artificiels ou encore le fait d’inciter certains acteurs des BRSA à utiliser du sucre de canne à la place du sirop de maïs, aboutit cette fois-ci, en ce mois de janvier, à la publication des
      nouvelles recommandations nutritionnelles 2025-2030 pour la population
      américaine.

    • Pour lutter contre la « malbouffe » (junkfood) et le développement des maladies chroniques qui y sont liées, les Etats-Unis ont dorénavant pour mot d’ordre de remettre les aliments bruts (realfood) au cœur de la santé.

    • Les autorités de santé américaines proposent ainsi une nouvelle pyramide alimentaire qui bouleverse certains repères habituels. Le message principal est clair, il se place en faveur d’une alimentation brute et moins transformée, composée de fruits & légumes, limitée en sucres ajoutés et favorisant l’hydratation par l’eau. Les aliments sources de protéines, y compris animales, sont au premier plan, alors que la place des céréales est plus discrète.

    • Ces recommandations invitent également les Américains à se tourner vers des matières grasses considérées comme “saines” et provenant de « vrais aliments » comme les produits laitiers entiers, mais également, pour la cuisson, le beurre ou encore le suif (graisse) de bœuf, pourtant tous les deux riches en acides gras saturés (environ 50%), montrant ainsi la volonté de ces recommandations de faire davantage prévaloir le caractère peu ou pas transformé sur le caractère saturé/insaturé de ces matières grasses.

    Ces recommandations sont contrastées et nous surprennent, en partie :

    • Moins d’un an après l’International Congress of Nutrition, dont le thème central était la durabilité de l’alimentation et qui rappelait l’importance de la végétalisation des régimes et des systèmes alimentaires, la place des protéines animales dans les nouvelles recommandations américaines peut laisser perplexe, d’un point de vue scientifique.
    • Par ailleurs, la forme pyramidale de ces recommandations peut induire en erreur les consommateurs. Le cas des céréales complètes par exemple – situées en bas de la pyramide – suggère qu’elles sont à consommer en fréquence limitée (même si 2 à 4 portions par jour sont recommandées par ailleurs).
    • On y préfère, chez ProtéinesXTC, l’approche du PNNS 4 qui oriente les consommateurs en 3 grands mouvements : Augmenter / Aller vers / Réduire.
    • Enfin, certaines recommandations vont à rebours de consensus scientifiques (cas des graisses saturées par exemple) et interrogent donc sur l’influence de l’appareil politique sur les organes d’évaluation de la connaissance scientifique. Cela donne d’ailleurs une résonance particulière au statement du Conseil Scientifique de l’Anses paru récemment.

    Ces recommandations sont pour autant, pour certaines, dans l’ère du temps et pourraient donner un nouvel élan aux programmes de Santé Publique :

    • les nouvelles orientations américaines opèrent un glissement significatif : elles promeuvent explicitement une alimentation fondée sur des aliments bruts et peu transformés. Et même s’il n’existe pas de consensus sur la définition d’aliments ultra-transformés, l’invitation à privilégier des aliments peu ou pas transformés prend une portée particulière aux États-Unis, où l’offre alimentaire repose majoritairement sur des produits transformés.
    • ces recommandations accordent la part belle aux fruits et légumes dont les messages associés font consensus : privilégier la variété, les couleurs, et le frais, sans exclure les fruits et légumes surgelés ou en conserve (non sucrés), qui sont clés pour rendre la consommation de 5 portions par jour accessible.

    Chez ProtéinesXTC, nous pensons que les nouvelles recommandations alimentaires américaines, malgré leur contraste et contradictions, méritent notre attention, notamment au regard de l’accent mis sur la consommation aliments bruts (frais, surgelés, en conserve…), la meilleure prise en compte de la qualité des aliments et une volonté de moderniser le discours nutritionnel. Surtout dans un pays où l’offre alimentaire se caractérise par une forte majorité de produits considérés comme ultra-transformés (70%) et peu de produits bruts dans les points de vente les plus fréquentés (Ultra-Processed Foods, US FDA, 2025).

    Cependant, elles prônent une rupture notable/surprenante avec les anciens repères : augmentation des protéines et repositionnement d’aliments comme les produits laitiers entiers ou certaines graisses dans la pyramide alimentaire.

    Ce virage suscite un questionnement quant à la solidité scientifique, car la place accordée aux graisses saturées et à la viande rouge est contradictoire aux liens établis avec les maladies cardiovasculaires, notamment.

    Au final, si certaines avancées sont à saluer, plusieurs orientations restent controversées et semblent parfois refléter des compromis politiques ou économiques, plus qu’un consensus scientifique international.

    Ces recommandations offrent un cadre de référence utile pour orienter les habitudes alimentaires, mais elles sont à lire avec discernement et esprit critique.

    En ce sens, il est peu souhaitable qu’elles soient transposées telles quels dans d’autres régions du monde. Beaucoup questionnent par ailleurs l’impact réel qu’elles pourront avoir sur l’offre alimentaire et les comportements/habitudes alimentaires des consommateurs américains, en particulier les plus défavorisés économiquement.

    Les investissements et moyens mis en œuvre pour les mettre en application nous apporteront peut-être une réponse dans quelques années. 


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    Avis ANSES

    Note de décryptage 

  3. CriseNutra

    CriseNutra : une offre exclusive prévention et gestion de crise pour les acteurs Nutra

    Depuis notre rapprochement début 2025, nous formons avec Nutrikéo le leader européen indépendant du conseil en stratégies alimentation et nutrition-santé.

    Nous travaillons autour de six piliers d’expertise complémentaires au service des enjeux de nutrition-santé, de durabilité et d’innovation, dont la prévention et la gestion de crise.

    De cette complémentarité est née CriseNutra, une offre exclusive de prévention et de gestion de crise dédiée aux acteurs de la nutraceutique.

    Elle associe notre connaissance approfondie du marché Nutra à notre expertise historique en gestion de crise pour aider les acteurs du secteur à anticiper et gérer les crises, et ainsi pérenniser sereinement leur place sur le marché.

     

    La prévention et la gestion de crise, les acteurs de l’agroalimentaire et de la pharma connaissent bien. Mais la nutraceutique, en pleine expansion, est aujourd’hui tout autant exposée à des risques sanitaires, réglementaires ou réputationnels, sans toujours disposer d’outils adaptés pour y faire face.

    Grégory Dubourg, CEO du groupe Nutrikéo x ProtéinesXTC

     

    C’est pour combler cette zone grise que nous avons conçu CriseNutra : un accompagnement complet, de l’anticipation à la sortie de crise, pensé pour tous les acteurs du secteur : fournisseurs d’ingrédients, fabricants à façon et marques de compléments alimentaires, qu’elles soient installées ou émergentes.

     

    Une marque aujourd’hui bien installée peut voir son image et sa réputation fragilisées du jour au lendemain en raison d’un ingrédient controversé, d’un incident sur une matière première ou d’un rappel de produit. Une crise ne se gère pas le jour où elle éclate, elle s’envisage bien avant, avec méthode et anticipation. Nous disposons de toutes les compétences intégrées pour y parvenir.

    Antoine Mercier, Directeur Exécutif de ProtéinesXTC

     

    4 volets d’accompagnement pour anticiper, gérer et rebondir

    Pour répondre à la diversité des enjeux du secteur, CriseNutra s’articule autour de quatre axes complémentaires, couvrant l’ensemble du cycle de gestion de crise.

    Une approche globale et intégrée, portée par une équipe dédiée d’ingénieurs Nutra et d’experts en communication sensible, mobilisée aux côtés des acteurs du secteur.

    CriseNutra

    Nos offres CriseNutra

  4. cadmium strategie industrie agroalimentaire

    Cadmium : pourquoi fait-il l’actualité depuis quelques mois et restera un sujet de discussion dans les prochains ?

    cadmium strategie industrie agroalimentaire

    Cadmium : pourquoi fait-il l’actualité depuis quelques mois et restera un sujet
    de discussion dans les prochains ?


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    Retour sur les derniers événements :





    • A la suite de ce communiqué des URPS-ML, le ministre de la Santé a annoncé le remboursement des dépistages du cadmium en médecine de ville. Ces tests étaient déjà remboursés à l’hôpital.
    • Enfin, les associations de défense des consommateurs, particulièrement l’UFC Que Choisir ont consacrés deux dossiers sur la présence du cadmium dans les aliments. D’abord un dossier dans les céréales puis dans les produits chocolatés. Ces deux dossiers ont fait l’objet de nombreuses reprises médiatiques, donnant le sentiment – dans un contexte de défiance généralisée – que le buzz négatif du cadmium dans l’alimentation va s’installer durablement.

    Tout d’abord, il convient de rappeler que le cadmium est un métal lourd, comme le cuivre ou le mercure. Ces métaux sont naturellement présent dans l’environnement, mais également du fait des activités humaines, principalement l’épandage d’engrais dans les champs. La présence de cadmium dans les sols n’est pas uniforme à l’échelle des continents. Certains pays sont plus touchés que d’autres.

    Comme les autres métaux lourds, le cadmium est associé à des effets néfastes sur la santé humaine. Il est par exemple classé comme cancérogène avéré (groupe 1) par le Centre International de Recherche sur le Cancer. Une forte exposition au cadmium est associée à des effets respiratoires, rénaux et à une atteinte osseuse.

    Afin de réduire les risques posés par le cadmium sur la santé humaine, l’EFSA a établi une dose hebdomadaire tolérable (DHT) de 2,5 μg/kg de poids corporel pour le cadmium. Pour les non-fumeurs, l’alimentation est la principale voie d’exposition à ce contaminant. 

    Les aliments les plus contributeurs à cette exposition sont :

    • Les pommes de terre (13,2 %) 
    • Le pain (11,7 %) 
    • Les produits de boulangerie fine (5,1 %) 
    • Les produits chocolatés (4,3 %) 
    • Les légumes-feuilles (3,9 %) 
    • Les mollusques (3,2 %)

    Toutefois, toujours dans l’optique de protéger la santé humaine, la Commission européenne a fixé réglementairement des teneurs maximales en cadmium. Les produits concernés sont notamment les céréales, les légumes, les produits à base de cacao et de chocolat, les produits de la pêche et les mollusques et certains aliments pour nourrissons.

    Les entreprises du secteur agroalimentaires disposent donc déjà de seuils réglementaires et de résultats analytiques sur la présence de cadmium dans leurs produits. Elles sont ainsi en mesure de proposer des produits sans risque pour la santé humaine.

    Le cadmium est aujourd’hui un sujet à la croisée d’enjeux réglementaires, sanitaires et réputationnels pour les marques.

    On s’attend à une hausse de la pression médiatique et sociétale autour du cadmium dans les mois à venir. C’est pourquoi chez ProtéinesXTC, nous accompagnons nos clients en termes de risque pour leur portefeuille de produits et pour adopter la bonne communication auprès des journalistes, consommateurs… Sur ce sujet encore méconnu du grand public.

    Les entreprises agroalimentaires surveillent déjà la teneur en cadmium dans leurs produits, et mettent en place des plans d’actions pour la faire baisser et garantir des produits sains à destination des enfants comme des adultes. Une bonne dose de pédagogie sur ces actions s’impose.


    Pour vous aider à décrypter ce phénomène et adapter votre stratégie, votre offre, ou votre communication,  contactez nous à : 
    ac.petitcol@proteinesxtc.com ou au 01 89 29 94 38

     

    Mathilde Charry

    Consultante Ingénieure chez ProtéinesXTC. Consciente des enjeux environnementaux et agricoles du siècle, passionnée par le sujet de l’alimentation durable et fan des desserts à la cannelle.

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    Avis ANSES

    Note de décryptage 

  5. GLP-1 et analogues : impact sur le secteur agroalimentaire

    Analogues du GLP-1 : tout ce que vous devez savoir sur ce phénomène et son impact sur le secteur agroalimentaire !


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    Qu’est-ce que c’est ?





    Que sont les analogues du GLP-1 ? 

    Ozempic, Wegovy, Mounjaro… Ces noms ont fait une apparition remarquée dans les médias, les pharmacies et les réseaux sociaux. D’abord prescrits dans le cadre du traitement de diabète de type 2, ces médicaments, des analogues ou agonistes du GLP-1 (Glucagon-Like Peptide-1), sont aujourd’hui au cœur d’un phénomène mondial, tant médical que sociétal. En effet, leur indication dans le traitement de l’obésité est maintenant bien établie, leur efficacité dans la perte de poids a ouvert la voie à de nouveaux usages, parfois hors du cadre autorisé, suscitant un débat de fond sur leur encadrement. 

    Ces analogues sont des médicaments qui imitent l’action de l’hormone GLP-1 que l’on retrouve dans l’intestin, notamment après la prise alimentaire. On les retrouve la plupart du temps sous forme de solution injectable sous-cutanée quotidienne. Certains d’entre eux sont indiqués exclusivement pour le traitement du diabète de type 2 (Ozempic), d’autres exclusivement pour le traitement de l’obésité (Wegovy, autorisé en France depuis octobre 2024) et d’autres pour les deux intentions (Trulicity, Mounjaro, etc…).  

    Comment est prescrit le traitement et par qui ?  

    En France, le cadre réglementaire est plus strict qu’aux Etats-Unis : prescription médicale obligatoire, remboursement non autorisé¹, et prévention sur les mésusages. L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) insiste sur une prescription médicale encadrée ne pouvant être réalisée que par des médecins spécialistes en endocrinologie-diabétologie-nutrition dans un premier temps. L’agence recommande d’ailleurs aux médecins de se conformer au parcours de soin de la Haute Autorité de Santé (HAS) et indique que ces médicaments doivent être utilisés uniquement en deuxième intention, en cas d’échec de la prise en charge nutritionnelle et en association à un régime hypocalorique et à une activité physique. A l’occasion de l’inauguration d’une extension de l’usine Novo Nordisk qui fabriquera notamment Wegovy, le ministère de la santé a exprimé ce 26 mai 2025 son souhait d’étendre la prescription des analogues du GLP-1 dans le cadre d’un traitement pour l’obésité aux médecins généralistes.²  

    Qui peut en bénéficier ? 

    Selon l’Assurance Maladie, en France, le traitement est réservé, en deuxième intention, aux adultes de moins de 65 ans en situation d’obésité sévère, c’est-à-dire ayant un indice de masse corporel (IMC) ≥ 35 kg/m², après échec des approches non médicamenteuses (prise en charge nutritionnelle, en association à un régime hypocalorique et à une activité physique).  

    Aux États-Unis, les indications sont plus larges, couvrant l’obésité et le surpoids (IMC≥30 kg/m² pour l’obésité et IMC≥27 kg/m² pour le surpoids avec au moins une comorbidité liée au poids (hypertension artérielle, diabète, etc..)).³

    Qu’en est-il de la prévention ?  

    L’essor des analogues du GLP1 soulève une question de fond : le développement de ces traitements pharmacologiques risque-t-il de reléguer au second plan les politiques de prévention nutritionnelle ? 

    En France, la prévention reste un pilier de la politique de santé publique. Des plans comme le PNNS, des stratégies comme la SNANC, des mesures fiscales (taxe soda), ou des dispositifs de type Nutri-Score ont été déployés pour encourager une alimentation plus saine 

    Néanmoins, il apparait intéressant de conclure que les deux approches, thérapeutique et préventive, ne s’opposent pas, elles se complètent. Le recours aux analogues du GLP-1 ne doit pas être perçu comme une alternative à une politique nutritionnelle ambitieuse, mais plutôt comme un outil parmi d’autres dans une réponse globale à l’épidémie d’obésité. La prévention reste essentielle pour limiter l’incidence des cas futurs, tandis que les traitements répondent à des situations déjà installées. 

    Quelle est la place de ces traitements aux Etats-Unis, où ils ont vu le jour ?  

    Aux États-Unis, ces traitements ont été autorisés pour la gestion du poids bien avant l’Europe. En effet, Wegovy a été approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) américaine en juin 2021. Grâce à leur efficacité sur la perte de poids, ils ont suscité un fort engouement, amplifié par les réseaux sociaux et l’adhésion de célébrités. De ce fait, l’usage a explosé : les prescriptions chez les personnes obèses non diabétiques ont bondi de 21 000 en 2019 à plus de 174 000 en 2023 (+700 %).  Une enquête du cabinet de conseil PricewaterhouseCoopers (PwC) a montré qu’entre 8 et 10 % des Américains prenaient des analogues du GLP-1 à la fin de 2024, tandis que 30 à 35 % souhaitent les utiliser. En effet, environ 93 millions d’Américains, soit un tiers de la population adulte, seraient éligibles au traitement.

    Quels sont les modes d’action ?  

    Le GLP-1 est une hormone naturellement sécrétée par l’intestin après les repas. Son rôle principal est de stimuler la sécrétion d’insuline en réponse au glucose, mais il influence aussi plusieurs fonctions clés de la digestion : il ralentit la vidange gastrique et envoie au cerveau des signaux de satiété¹⁰. En mimant cette hormone, les analogues du GLP-1 réduisent significativement la sensation de faim, tout en maintenant un bon contrôle glycémique. 

    Des études cliniques ont montré que certains patients sous Wegovy ou Ozempic pouvaient perdre en moyenne jusqu’à 15 % de leur poids corporel en quelques mois, en plus de préconisations alimentaires et d’activité physique. Les patients prenant Mounjaro pouvaient perdre jusqu’à 21% de leurs poids de base. Mais au-delà des chiffres, ce sont les comportements alimentaires qui changent : moindre appétit, dégoût pour certains aliments riches, voire désintérêt global pour la nourriture.¹¹ 

    Y-a-t-il des effets secondaires ? Quels sont les mésusages ?   

    Oui, il y a des effets secondaires à la prise des analogues du GLP-1. Ceux-ci sont principalement gastrointestinaux : nausées, vomissements, diarrhées, ballonnements, constipation. Ces effets semblent transitoires, d’intensité légère à modérée et surviennent principalement lors de l’instauration et de la montée en dose du traitement. Des cas de calcules biliaires ont également été relevés en cas de perte de poids rapide¹². Chez les patients traités par analogues du GLP1, la perte d’appétit induite peut entraîner une diminution des apports nutritionnels. Cela expose certains à un risque de carences nutritionnelles, en particulier en macro et micronutriments essentiels. Il est donc important d’assurer un suivi régulier afin de surveiller l’état nutritionnel et de garantir une couverture adéquate des besoins. L’accompagnement par un professionnel de santé peut également permettre d’ajuster l’alimentation ou de proposer, si nécessaire, une complémentation ciblée.¹³ 

    Au-delà des effets indésirables constatés, des dérives ont été observées notamment aux États-Unis ou au Royaume-Uni : usage chez les adolescents ou injections à visée esthétique chez des personnes n’étant pas en situation d’obésité ou de surpoids et n’ayant pas de problèmes de santé liés au poids. C’est notamment pour prévenir ces mésusages que le cadre réglementaire reste strict en France. 

    Que se passe-t-il après l’arrêt du traitement ? 

    L’arrêt des traitements entraîne très souvent une reprise du poids perdu. Une méta-analyse récente compilant les données de 44 études et de 6 essais cliniques révèle qu’en moyenne, la reprise de poids peut être estimé à un plateau de 75,6 % du poids après l’interruption du traitement, généralement sur une année. Après un an, seuls 40 % de la perte initiale sont maintenus en moyenne. 

    Ces résultats soulignent que les analogues du GLP1 ne constituent pas une solution ponctuelle. Pour préserver les bénéfices à long terme, un accompagnement médical, diététique, et comportemental est indispensable. Les professionnels de santé insistent sur l’importance d’un suivi rigoureux, d’autant que les signaux régulés par les GLP1 (appétit, satiété, vidange gastrique) cessent une fois le traitement arrêté, rendant les risques de rechute importants¹⁴. 

    Quels impacts sur les comportements alimentaires et les habitudes de consommation ? 

    Ces traitements entraînent une perte d’appétit, une satiété précoce, voire un désintérêt pour la nourriture, en particulier pour les produits gras, sucrés ou ultra-transformés.¹⁵ À mesure que l’adoption de ces médicaments s’élargit, ces effets physiologiques se traduisent déjà par une baisse mesurable de la consommation, notamment aux Etats-Unis. Pour les entreprises agroalimentaires, ce phénomène des analogues du GLP1 n’est pas anodin et constitue un signal d’alerte. Cela pourrait à terme peser sur les volumes de ventes, en particulier dans les segments liés au snacking, aux produits gras et sucrés, ou aux boissons sucrées. 

    Plusieurs études convergent pour étayer ces conclusions. Les personnes sous traitement réduiraient leurs apports caloriques d’environ 20 à 30 %, entraînant une baisse des dépenses alimentaires estimée entre 5 et 30 % dans les mois suivant l’initiation du traitement. Ce recul touche en priorité les produits de snacking, les aliments “plaisir”, les boissons sucrées et l’alcool et les aliments ultra-transformés, soit des segments centraux de l’industrie agroalimentaire.  

    À long terme, ces tendances pourraient représenter des pertes économiques de plusieurs dizaines de milliards de dollars d’ici 2034 pour le secteur agroalimentaire américain.¹⁶ ¹⁷ ¹⁸ ¹⁹

    Autrement dit, dans la mesure où ces traitements vont se généraliser en France comme aux Etats-Unis, c’est tout un pan de l’offre agroalimentaire, celui axé sur le plaisir rapide et les produits transformés, qui pourrait voir ses volumes diminuer, obligeant les industriels et distributeurs à adapter leur stratégie d’innovation, de formulation et de marketing. 

    Quel impact sur l’offre alimentaire et l’innovation ?  

    Les analogues du GLP1 représentent bien plus qu’une révolution thérapeutique : ils bousculent en profondeur le rapport à l’alimentation. Pour l’industrie agroalimentaire, cet essor pose un double défi : s’adapter à des consommateurs qui mangent moins… tout en proposant une offre plus saine et fonctionnelle. 

    Dans les marchés anglo-saxons tels que les Etats-Unis, le Royaume-Unis ou l’Australie, où ces produits se sont généralisés en premier, certaines marques n’ont pas tardé à réagir. En 2024, Nestlé a lancé aux États-Unis la gamme Vital Pursuit, pensée pour les personnes sous analogues du GLP1 : portions réduites, riches en protéines, en fibres, en nutriments essentiels, faciles à digérer. Le message est clair : accompagner le changement plutôt que le subir. Il s’agit d’une gamme de plats préparés, retrouvés au rayon surgelé et également au rayon épicerie. Dans un article publié sur le site internet de Nestlé, le PDG de Nestlé Amérique du Nord affirme que « Face à l’augmentation constante du recours aux médicaments pour favoriser la perte de poids, nous voyons une opportunité de les accompagner. Vital Pursuit propose des options alimentaires accessibles et savoureuses qui répondent aux besoins des consommateurs de cette catégorie émergente » ²⁰. 

     

    Par ailleurs, le groupe australien Conagra Brands a également ajouté le tag « GLP-1 Friendly » sur 26 articles de sa gamme d’aliments surgelés Healthy Choice.²¹ Celui-ci est conçu pour aider les consommateurs à identifier facilement les repas faibles en calories, riches en protéines et source de fibres.²² 

    Cette tendance annonce une nouvelle ère pour le marketing et l’innovation produit : celle des aliments « GLP-1 Friendly ». Portés par la modification des comportements alimentaires, ces traitements obligent les industriels à repenser leurs offres. Il ne s’agit plus seulement d’innover sur des leviers fonctionnels santé (une tendance fortement évoquée dans notre étude annuelle le Baromètre de l’Innovation Alimentaire Mondiale ), mais bien de développer une nouvelle catégorie de produits adaptés à un appétit diminué mais aux besoins nutritionnels intacts voire augmentés. Cela ouvre la voie à une innovation centrée sur des produits à haute densité nutritionnelle, faciles à consommer, rassasiants et appétissants malgré des portions plus petites. 

    Ce tournant doit interpeler équipes R&D et innovation pour anticiper ces besoins émergents : formulation adaptée (protéines, fibres, micronutriments), formats pratiques, appétence préservée… tout en intégrant les contraintes de plaisir et de simplicité de consommation. C’est un nouveau territoire stratégique, à mi-chemin entre santé, fonctionnalité et désirabilité alimentaire. 

    En conclusion !  

    L’arrivée des traitements analogues du GLP1 représente une avancée majeure dans la prise en charge de l’obésité et du diabète mais ne doit pas être perçue comme une échappatoire aux efforts engagés dans la prévention et la qualité nutritionnelle. Bien au contraire, elle appelle les entreprises agroalimentaires à redoubler de vigilance. Car si ces médicaments modifient les comportements alimentaires, ils ne remplacent pas les actions de fond : éducation nutritionnelle, amélioration des recettes, lutte contre l’excès de sucre, de sel et de graisses saturées. 

    La responsabilité des marques est donc double. D’une part, ne pas relâcher les efforts de reformulation et d’engagements nutritionnels. D’autre part, innover pour accompagner ces nouveaux usages, adaptés à des consommateurs ayant moins faim ou des besoins spécifiques. 

    Les analogues du GLP-1 sont appelés à rester un sujet clé dans les années à venir. Au-delà de la gestion du poids et du traitement de diabète de type 2, de nouvelles perspectives et travaux exploratoires voient le jour quant à l’indication de ces médicaments pour d’autres pathologies comme c’est le cas pour l’arthrose²³, la maladie d’Alzheimer²⁴ ou encore la maladie de Parkinson²⁵. 


    Pour vous aider à décrypter ce phénomène et adapter votre stratégie, votre offre, ou votre communication,  contactez nous à : 
    ac.petitcol@proteinesxtc.com ou au 01 89 29 94 38

     

    Manon Bonnot

    Consultante Ingénieure chez ProtéinesXTC.
    Eternelle enthousiaste, convaincue que bien manger est un acte de santé pour le corps et pour la planète, grande fan des combos sucrés-salés

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    Note de décryptage 

  6. Nutri-score : ProtéinesXTC répond à vos questions sur le nouvel algorithme !

    Nutri-score : ProtéinesXTC répond à vos questions sur le nouvel algorithme !


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    Le 14 mars, l’arrêté du Nutri-Score a été signé, actant l’entrée en vigueur du nouvel algorithme de calcul en France. Les règles de calcul du score ont été révisées pour mieux refléter les connaissances scientifiques et les recommandations nutritionnelles, permettant ainsi une comparaison plus éclairée des produits selon leur qualité nutritionnelle. 

    ⏲️ 1/ Quand cette mesure entre-t-elle en vigueur ?

    L’algorithme évolué est entré en vigueur depuis la signature de l’arrêté le 14 mars. Une période de transition de 2 ans à compter de l’entrée en vigueur du nouvel algorithme a été définie pour permettre aux industriels de calculer le Nutri-Score avec l’algorithme évolué. En France, il reste possible pour les industriels d’apposer le Nutri-Score avec l’ancien algorithme pendant toute la période de transition, que ce soit pour les produits mis sur le marché avant la signature de l’arrêté ou pour les produits qui seront mis sur le marché après cette signature. 

    👶2/ Et est-ce une démarche toujours volontaire ?

    Oui, le Nutri-Score reste une démarche volontaire pour les entreprises. 

    🫶3/ Les anciens et nouveaux Nutri-Scores peuvent-ils coexister ? 

    Oui, pendant toute la période de transition de 2 ans, vous pourrez voir à la fois les anciens et les nouveaux Nutri-Scores sur les produits. Santé publique France, propose un nouveau logo avec un encadré « nouveau calcul » afin d’indiquer clairement les produits dont le Nutri-Score est calculé sur la base du nouvel algorithme.  L’utilisation de ce logo de transition reste toutefois facultative. 

    🥗4/ Les produits AOP (Appellation d’Origine Protégée) auront-ils un meilleur score avec cette version révisée ?  

    Le nouvel algorithme ne prévoit pas de tenir compte des signes de qualité (et notamment les Appellations d’Origine Protégées) pour favoriser la notation de ce type de produit. 

    📣5/ Y a-t-il des changements par rapport à l’algorithme annoncé il y a un an ?  

    Les modifications validées par le conseil scientifique du Nutri-Score présentées en juin 2022 pour les aliments solides et en février 2023 pour les aliments liquides sont bien celles qui sont utilisées pour cette version révisée. Aucun changement n’a donc été effectué depuis l’annonce de l’évolution du Nutri-Score il y a plus d’un an. 

    💹6/ Quels sont les évolutions de Nutri-Score à prévoir ?  

    Les produits les mieux notés avec le nouveau Nutri-score sont les suivants : les poissons gras (sardines, saumons…), les huiles riches en bonnes graisses (colza, olive…), les fromages à pâte dure faible en sel (emmental), les fruits à coque non salés et certaines eaux aromatisées. 

    Les produits notés plus sévèrement avec le nouveau Nutri-score sont les suivants : les viandes rouges, les produits salés (biscuits apéritifs…), les produits sucrés (céréales du petit déjeuner…), les boissons contenant des édulcorants, les plats préparés et pizza industrielles, les produits laitiers sucrés et les pains blancs et pains à forte teneur en sel. 

    🥫7/ Pourquoi certains de mes produits sont moins bien notés avec le nouvel algorithme alors qu’ils contiennent des ingrédients qui sont censés être mieux notés ? 

    L’algorithme évolué classe effectivement plus favorablement certains ingrédients. Cependant, cette évolution positive est valable pour les produits comportant un nombre limité d’ingrédients. Ainsi, la nature de l’évolution du Nutri-Score dépend du produit considéré, notamment si celui-ci contient un grand nombre d’ingrédients ajoutés. Par exemple, un plat préparé avec du poisson gras, mais contenant d’autres ingrédients moins favorables ne verra pas forcément sa note améliorée. 


    Pour en savoir plus ou nous faire part de vos besoins en matière d’étiquetage nutritionnel, contactez nous à : 
    ac.petitcol@proteinesxtc.com ou au 01 89 29 94 38

     

    Nour Hamouche

    Consultante Ingénieure chez ProtéinesXTC.
    Passionnée de cuisine et de nutrition, engagée pour une alimentation saine et durable.

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    Avis ANSES

    Note de décryptage 

  7. AUT : Note de décryptage de l’avis ANSES

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    L’Anses vient de publier son avis – très attendu – sur les aliments dits ultra transformés. Dans ce rapport, intitulé « mieux comprendre leurs effets potentiels sur la santé », l’Anses a examiné les classifications existantes et les liens potentiels entre aliments ultra-transformés et santé.

    L’agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail souligne qu’aucune définition consensuelle des aliments ultra-transformés n’existe à ce jour. Elle s’appuie néanmoins sur la classification Nova et évoque un lien possible entre consommation d’aliments ultra-transformés et un risque plus élevé de développer certaines maladies chroniques, tout en reconnaissant que le poids des preuves reste faible.

    🔎Nos experts décryptent pour vous ce rapport.

    L’ANSES s’est penchée sur les études disponibles sur le sujet des aliments dit ultra-transformés. 

    Son expertise identifie des signaux suggérant un lien entre la consommation de tels aliments et un risque plus élevé de développer des maladies chroniques. L’enjeu, à présent, est d’identifier les mécanismes qui sous-tendent ces risques. Parmi les pistes à explorer, l’Agence recommande de s’intéresser aux effets des nouvelles substances qui peuvent se former lors de la transformation des aliments. Elle invite par ailleurs à ne pas négliger les autres leviers d’action pour améliorer l’alimentation de la population.

    👉 Dans son expertise sur les aliments dits ultra-transformés, l’Agence pointe qu’il n’existe pas à ce jour de définition consensuelle de ce type d’aliments. A défaut, elle a étudié les classifications existantes fondées sur le degré de transformation des aliments. Elle s’est en particulier intéressée à la classification Nova, développée par des chercheurs brésiliens, à ce jour la plus utilisée dans les études épidémiologiques.

    👉 Dans la classification Nova, les aliments dits ultra-transformés se caractérisent par le recours à certains procédés de transformation et par l’ajout d’additifs. D’une façon générale, cette classification s’appuie sur la présence d’additifs et substances sans distinction, rendant son application subjective.

    Malgré ces limites, l’Agence a conduit une revue systématique des études scientifiques publiées sur ce sujet. Elle conclut, avec un poids des preuves faible, qu’une consommation plus élevée d’aliments qualifiés d’ultra-transformés selon la classification Nova – classification la plus fréquemment utilisée – est associée à un risque plus élevé de mortalité et de maladies chroniques comme le diabète de type 2, le surpoids, l’obésité, les maladies cardioneurovasculaires, le cancer du sein et le cancer colorectal.

    Pour expliquer le potentiel lien entre la consommation d’aliments dit ultra-transformés et la santé, l’Anses formule les hypothèses suivantes :   

     – La formulation de ces aliments souvent conçus pour être pratiques et appétissants, et les circonstances de leur consommation (alimentation rapide, devant un écran, dans les transports, etc.) favorisent une prise alimentaire excessive.

    Les procédés de transformation des aliments peuvent entraîner la formation de nouvelles substances, appelées substances néoformées, or certaines sont potentiellement nocives et peuvent être à l’origine d’interactions.

    Mener des études sur ces hypothèses permettrait de mieux caractériser le lien entre procédés de transformation et effets sanitaires, et d’orienter les politiques publiques en matière d’alimentation et de nutrition.

    L’hypothèse d’un effet néfaste des aliments dits ultra-transformés sur la santé a été soulevée. Néanmoins, à l’issue de l’expertise de l’Anses, il apparaît que les classifications actuelles des aliments selon leur degré de transformation ne peuvent pas être traduites en risques sanitaires. Il n’est donc pas possible de les employer comme outil d’éducation nutritionnelle.

    ✨Vous souhaitez en savoir plus ?

    Notre équipe d’experts vous propose :

    🔎 Le décryptage synthétique du rapport

    🥗 Le traitement de vos catégories de produits/ ingrédients dans le rapport

    💫 Les conclusions et recommandations à retenir

    Des réactions ? Des questions ?  Contactez nous ! 

  8. Nutrikéo et ProtéinesXTC : l’union qui renforce le conseil en stratégies nutrition

    Nutrikéo et ProtéinesXTC s’unissent pour devenir, ensemble, le leader européen indépendant du conseil en stratégies alimentation et nutrition-santé.


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    Le rapprochement des deux agences de conseil, reconnues dans le domaine du marketing, de la communication et des stratégies nutritionnelles, renforce considérablement la capacité du nouvel ensemble à adresser les secteurs complémentaires et convergents de la filière nutrition, que sont :

    🥗l’agro-alimentaire (industriels, restauration, distribution, …)

    🌱l’agriculture

    🍏la nutraceutique (compléments alimentaires et ingrédients

    💊l’industrie pharmaceutique 

    💄la cosmétique

    💸et les investisseurs engagés dans ces différents secteurs.

    Une aventure entrepreneuriale au service de l’alimentation et de la nutrition-santé

    Avec cette alliance, le nouveau groupe propose une expertise unique pour innover, inspirer et impacter positivement ces écosystèmes en pleine mutation, alliant :

      – Une vision stratégique renforcée pour accompagner les marques alimentaires, de bien-être et de santé dans leurs transformations.

      – Des idées nouvelles pour engager les individus, les professionnels de santé, les entreprises autour d’une nutrition plus accessible et plus responsable.

      – Un savoir-faire éprouvé en communication et marketing nutritionnel, construit sur plusieurs décennies d’expérience cumulée : Protéines a été fondée en 1989, Nutrikéo en 2009.

      – Une approche intégrée : de l’idée à son exécution, de la science au marketing, de l’innovation à la communication, de la stratégie à la création, du digital au physique.

    Nutrikéo + ProtéinesXTC, c’est 6 piliers d’expertise au service des enjeux de nutrition-santé, de durabilité et d’innovation :

    Etudes & tendances

    Innovation

    Conseil scientifique

    Stratégies marketing & créatives

    Communication multicanale

    Prévention et gestion de crise

     

    Chaque entité conserve son identité, ses spécificités, ses savoir-faire, ses clients historiques. Les 50 talents qui composent aujourd’hui l’ensemble, sont désormais réunis derrière un objectif commun : accompagner et développer les transitions alimentaire, nutritionnelle, agricole et nutraceutique.

    Pour vous, cher.e.s client.e.s, cher.e.s ami.e.s, ce n’est que du + : 

    Encore plus de savoir, d’expérience et de profils experts, capables de relever tous vos défis, 
    Plus d’occasions de se voir, avec nos deux bureaux, à Paris et à Bordeaux,
    De nouvelles opportunités et de nouveaux outils pour innover, développer vos marchés, construire durablement vos marques.

    Chaque entité va conserver son identité, ses spécificités et ses savoir-faire, ses clients historiques.

    Antoine Mercier

    Antoine Mercier

    Pour Antoine Mercier, Directeur Exécutif de ProtéinesXTC :

    « Avec Nutrikéo, nous partageons la même vision des évolutions structurelles dans le secteur alimentaire. Unir nos compétences traduit notre volonté́ d’apporter à nos clients industriels, distributeurs et interprofessions les conseils et services essentiels à leur développement dans un environnement en pleine mutation et en réponse aux nouvelles attentes des consommateurs. Nous proposons aujourd’hui avec ce rapprochement stratégique un modèle unique et une offre de services encore plus complète et agile, en ligne avec les défis actuels du secteur agroalimentaire, notamment en matière de durabilité et d’innovation. Nous sommes impatients de travailler ensemble pour offrir à nos clients des expertises et des solutions toujours plus pertinentes. »

    Grégory Dubourg

    Grégory Dubourg

    Pour Grégory Dubourg, Fondateur et CEO de Nutrikéo :

    « Evoluant dans les mêmes écosystèmes depuis de nombreuses années, le rapprochement de Nutrikéo et ProtéinesXTC est une évidence, pour toujours mieux adresser les grands enjeux d’innovation, de marketing, de science et de communication des acteurs de la filière nutrition. Je suis très enthousiaste à l’idée de réunir les expertises complémentaires de nos deux équipes talentueuses, qui partagent la même passion pour la nutrition. Cette croissance externe représente aussi une nouvelle étape stratégique et structurante dans l’aventure entrepreneuriale de Nutrikéo, initiée il y a 15 ans.»

    Des réactions ? Des questions ? Contactez nous ! 

  9. Quel est l’élément essentiel pour qu’une marque soit perçue comme légitime lorsqu’elle communique sur le sport ?

    Quel est l'élément essentiel pour qu'une marque soit perçue comme légitime lorsqu'elle communique sur le sport ?

    1 er août 2024

    Article 4/4


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    Célébrons les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ! Et pour l’occasion, chez ProtéinesXTC, nous souhaitons explorer 4 thématiques alliant l’univers du #sport à celles de la #food et de la #nutrition. Chacune de ces thématiques est analysée à travers le prisme de nos 4 pôles d’expertise : l’Innovation, le Conseil Scientifique, la Communication et la Prévention et Gestion de crise.

    Pour ce dernier article de notre série, le pôle #Communication souhaite partager sa vision sur la légitimité des marques à communiquer

    De nombreuses marques alimentaires se demandent si elles possèdent les atouts nécessaires pour communiquer autour du sport ou pour se rendre visibles lors d’événements sportifs. La réponse est OUI, parce que le sport c’est avant tout un mindset !

    Que vous ayez une gamme de produits spécifiquement destinée aux sportifs ou non, vous pouvez tout à fait envisager une communication axée sur le sport. Comment ? En mettant en avant une ou plusieurs valeurs que votre marque partage avec le sport.

    C’est ce que font plusieurs marques alimentaires :

    McDonald’s : convivialité et accessibilité

    Prenons l’exemple de McDonald’s, vous le savez probablement, la marque sponsorise de nombreux événements sportifs à travers le monde, à commencer par la Ligue 1 de football dont ils sont récemment le partenaire officiel. Bien que le géant de la restauration rapide ne soit pas la première entreprise à poper dans nos têtes quand on pense au sport, il a choisi de mettre en avant les valeurs communes qu’il partage avec ce domaine : la convivialité et l’accessibilité. Ce n’est pas une première pour le groupe américain de s’associer au football. Pendant 15 ans, McDonald’s Allemagne a sponsorisé l’équipe masculin nationale.


    Heineken : convivialité et festivité

    Toujours dans cet esprit de partage, prenons l’exemple de Heineken. Tous les amateurs de sport le savent, Heineken est un sponsor historique. La marque a sponsorisé les JO de 2012, la Ligue des Champions, la Coupe du Monde de Rugby… mais aussi la F1.
    Un partenariat surprenant mais pertinent puisqu’ensemble ils ont véhiculé un message de prévention contre l’alcool au volant à travers le slogan “Quand vous conduisez, ne buvez jamais”. C’est en s’appuyant sur des valeurs telles que la convivialité et la festivité que l’entreprise néerlandaise justifie ses engagements et met en lumière sa boisson sans alcool.


    Red Bull : dépassement de soi

    Un autre exemple incontournable en matière de sponsoring sportif : Red Bull. L’entreprise autrichienne s’est imposée comme l’un des principaux sponsors de sports extrêmes à travers le monde. Depuis sa création en 1987, Red Bull a noué des partenariats avec de nombreux événements et athlètes pour promouvoir son image de marque et sa boisson énergisante invitant au dépassement de soi.
    L’une des premières initiatives de Red Bull dans le domaine des sports extrêmes a été la création de l’événement « Red Bull Flugtag » en 1992.

    Depuis, la marque continue d’organiser des événements et apporte également son soutien à de nombreux athlètes, comme l’équipe de freestyle motocross « Red Bull X-Fighters ».


    Moët & Chandon : excellence et célébration des victoires

    Entre le sport et le champagne, il y a des valeurs communes dont l’excellence et la célébration. Moët & Chandon s’est associée à la ligue américaine de basket. Devenant le champagne officiel de la NBA, la marque française a créé à cette occasion une collection de cocktails pour célébrer la 75ème saison. Le concept ? Chaque recette illustre les villes des équipes NBA.


    Danone : bien-être et santé

    Nous pouvons également citer Danone, dont l’objectif est de proposer des produits sains pour tous, à chaque étape de la vie. C’est dans cette optique que la marque française est partenaire des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
    Pour cela, la marque s’est entourée d’un collectif de 8 athlètes ambassadeurs, olympiques et paralympiques, pour promouvoir de bonnes habitudes alimentaires et sportives, grâce à ses produits laitiers frais et d’origine végétale, auprès du plus grand nombre.

    Pour conclure, même si vous ne proposez pas de produits alimentaires spécifiquement destinés aux sportifs, vous pouvez construire une communication autour du sport. Pour cela, il est essentiel que cette démarche soit en harmonie avec votre identité, vos valeurs historiques et votre stratégie, afin de renforcer votre légitimité et votre crédibilité.

  10. Saisir l’opportunité d’adresser la cible sportive pour les entreprises agroalimentaires

    Saisir l'opportunité d'adresser la cible sportive pour les entreprises agroalimentaires

    30 juillet 2024

    Article 3/4


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    Célébrons les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ! Et pour l’occasion, chez ProtéinesXTC, nous souhaitons explorer 4 thématiques alliant l’univers du #sport à celles de la #food et de la #nutrition. Chacune de ces thématiques est analysée à travers le prisme de nos 4 pôles d’expertise : l’Innovation, le Conseil Scientifique, la Communication et la Prévention et Gestion de crise.

    Après avoir évoqué quelles étaient les tendances d’innovation sur le marché de la nutrition sportive, le pôle #ConseilScientifique aborde aujourd’hui la nutrition sportive du point de vue de la composition et des recettes.

     

    Le secteur de la nutrition sportive est un marché en pleine croissance estimé à 191 millions d’euros en France en 2024 (contre 110 millions en 2016)1. La cible des sportifs constitue une opportunité majeure pour les industriels. En accueillant les Jeux Olympiques 2024 à Paris, la France met les sportifs à l’honneur ! Cet évènement mondial a encouragé un grand nombre à consacrer plus de temps à une pratique sportive régulière. Face à cet engouement, certaines entreprises, qui ne s’adressaient pas initialement à cette cible ont saisi l’opportunité de se lancer sur ce segment.

    Le pôle conseil scientifique de ProtéinesXTC assiste quotidiennement ses clients sur les questions relatives aux enjeux de santé, de nutrition et de qualité et dans leurs plans d’action qui y sont liés. Nous vous proposons ici un rapide aperçu de notre expertise en analysant comment certaines entreprises agroalimentaires ont saisi l’opportunité de s’adresser aux sportifs : soit en conservant leurs produits d’origine tout en adaptant leur discours à cette nouvelle audience, soit en modifiant la composition de leur offre pour répondre aux besoins spécifiques de ces nouveaux consommateurs.

    S’adresser aux sportifs en profitant des atouts nutritionnels existants de son offre

    Fleury Michon dispose par exemple de produits protéinés à base de viande, surimi ou protéagineux. Les protéines sont des alliées majeures de l’alimentation des sportifs et la marque a souhaité valoriser ces bénéfices via la création de contenus spécifiquement dédiés aux bénéfices nutritionnels de son offre auprès des sportifs. La marque met notamment en avant les atouts du blanc de poulet pour la musculation ou plus généralement dans la cadre d’un régime équilibré.

    On peut également citer Daco Bello qui propose des mélanges de graines et fruits secs et dont les différents « instants de consommations » proposés par la marque incluent notamment le sport avec une sélection de produits associée. La composition de certains produits de l’offre peut en effet répondre aux besoins nutritionnels des sportifs : les protéines, présentes dans les graines de soja, contribuent à augmenter à masse musculaire ou encore le magnésium contribue à réduire la fatigue et la vitamine E (des graines oléagineuses comme les noix) contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif. Ces allégations de santé sont apposables car au moins 12% de la valeur énergétique du produit est réalisé par les protéines et que pour le magnésium et la vitamine E, le produit contient une quantité significative des 2 composés.

    Adapter la composition de son offre pour conquérir cette nouvelle cible

    Charal a développé une expertise en matière de nutrition sportive avec sa gamme Charal sport. Les plats de cette gamme ont pour vocation d’accompagner les sportifs lors de leurs activités extérieures en autonomie. La gamme est composée de 7 plats déshydratés à préparer au bain marie. Selon les produits, leur haute valeur énergétique et leur richesse en protéines sont mises en valeur. Les recettes sont conçues sur une base de répartition équilibrée entre féculents, viande de bœuf et légumes. Le profil nutritionnel favorable est souligné par un Nutri-score A sur certains produits. En plus de l’équilibre nutritionnel, la marque met un accent particulier sur le goût pour renforcer l’aspect plaisir de cette gamme.

    Andros, au travers de la marque Andros Sport lancée en 2023, a choisi d’adresser les sportifs dans leur ensemble : « Que vous vous considériez comme un sportif du dimanche, assidu ou encore aguerri, Andros Sport a été pensé pour vous. ». L’objectif affiché de cette offre est d’accompagner de manière ciblée les consommateurs dans tous les instants de leur pratique sportive avec 3 gammes spécifiques : Energie, Boost et Récup’, chacune respectivement adaptées aux besoins avant, pendant et après l’effort. Ces gammes incluent diverses catégories de produits (pâtes de fruits, barres énergétiques et protéinées, gels, gummies, boissons isotoniques et smoothies protéinés) qui mettent en avant la composition en fruits, pilier de la marque Andros et moteur des dimensions plaisir et naturalité. La composition de l’offre en vitamines et minéraux, est également soulignée renforçant ainsi son aspect fonctionnel.

    Ces différents exemples nous montrent que s’adresser aux sportifs n’est pas réservé aux marques déjà perçues comme fonctionnelles et adaptées à cette cible. Certaines catégories de produits peuvent facilement satisfaire les besoins nutritionnels du sportif offrant ainsi une belle opportunité aux marques qui les commercialisent !

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